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moi-et-le-rose
oh my dollz n est pas un jeux pour ecrir des...
10/10/2014 08:25:52
camifleury
Ok merci pour l'explication!<3
02/09/2014 14:14:45
dollzapetit-prix
<< URGENCE << 84LOVE84 // 31 PIECES...
27/08/2014 15:02:42
stardoll118
J'adore ta fiction +2:)
27/08/2014 14:48:24

Read all the com'z

sunja has 0 goodness points.

sunja
مستوى
1
عارضة أزياء عالمية (rang 1)
Flash

Bonjour/Bonsoir ! 

C'est sur cette doll que je vais mettre ma fic'.

Ma fic' est un mélange de romance et de fantastique.

Si vous voulez vous abonner ou autre, merci de me prévenir par MP.

Si vous êtes abonné, merci de mettre la bannière ci-dessous si vous avez l'email valide:

http://www.imagerun.info/img180/2vgshfeg2tjp9o27.jpg

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Si vous n'avez pas l'email valide, il suffit de mettre "Je suis abonnée à la Fic' de Sunja, rejoins-nous !"

Les abonné(e)s sont dans mes amis :)

Et une dernière petite précision: "Sunja" se prononce "Sun-ya".

Voilà, je crois que c'est tout, alors bonne lecture !

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Prologue





     Chaque matin, on ouvre les yeux. Chaque matin, on se lève. Chaque matin, on se demande comment va se passer la journée. Chaque matin... jusqu'à la fin. Jusqu'à ce que nos yeux se ferment pour de bon et nous plongent dans un rêve éternel. On se demande souvent en se levant si c'était la dernière fois qu'on ouvrait les yeux pour voir la lueur du jour. On s'endort le soir en ce demandant si on se réveillera après avoir plongé dans les profondeurs du sommeil. On se demande tellement de choses. Tellement de choses auxquelles nous n'avons pas les réponses. Certains sont terrifiés à l'idée de mourir sans avoir connu l'amour ou la gloire. Pour ma part, je me fiche de tout cela. La vie n'est qu'une boucle longue et monotone que se répète sans fin. Certains font tout pour la prolonger, d'autre pour y mettre fin. Je me contente de marcher tout le long de cette boucle en répétant chaque fois les mêmes choses. Et je continuerai jusqu'à la fin. Ma fin. La vie est une longue boucle faite de mélancolie et rien ne pourra y changer quoi que ce soit.





Chapitre 1





-Sunja ! Sunjaaa ! Tu vas être en retard si tu ne te dépêche pas !

   Ma mère m'appelait depuis l'entrée. Les cours reprennent aujourd'hui. J'entre en Seconde, au Lycée Collin's. La routine. Tellement ennuyant.

   Ma mère continua à m'appeler. J'aimerais tellement lui ressembler. Elle est si belle. Moi je suis banale. Rousse, yeux bleus/gris, taches de rousseur, peau d'une blancheur maladive, maigre. Malheureusement, je ne serais jamais comme elle. Je suis moi. elle est elle. Et nous sommes différentes.

-Sunjaaa ! Me ré appela ma mère du bas de l'escalier.

   Sunja. Quel drôle de prénom, quand même. Ma mère m'a dit qu'on pouvait traduire Sunja par "Lumière". J'aurais tout aussi bien pu m'appeler Light. C'est pareil.

   Je me levais et m'habilla en vitesse. Je mes mes habits habituels. Ce n'est pas parce que j'entre au lycée que je devrais changer. Mais ça serait quand même ballot d'arriver en retard pour mon premier jour de Lycée. Même si ça n'a pas vraiment d'importance. Je ne compte pas me faire d'amis. Je n'ai jamais eu pareil idée. On ne peut avoir confiance qu'en soit-même. Ma solitude est ma seule amie. Je suis ma seule amie. Et je me voue une confiance comme aucune vue à ce jour.

   Je héla ma mère lui disant que je prendrai le bus comme au collège.

-Tu es sûre ? J'ai le temps, tu sais, et ta sœur peut att...

-Oui, je suis sûre, Maman, répondis-je.

   A la maison, il n'y a que ma mère, ma sœur et moi. Maman travaille très dur pour nous permettre de vivre normalement. Je ne veux pas être un poids pour elle. Alors je fais de mon mieux pour me débrouiller seule.

   Je sortis de la petite maison où l'on vit pour l'instant et referma la porte derrière moi. Parfois, à mes heures perdues, j'imagine que je suis la princesse d'un conte de fées. Je vis dans un magnifique château et tout le tralala qui va avec. Des dizaines de princes accours pour me faire des déclarations, des demandes en mariage... Je les regarde du haut d'un balcon, les saluant gracieusement d'un geste de la mais et d'un sourire étincelant. Puis je me dirige vers un miroir pour me brosser les cheveux. Je m'assois sur un siège en velours rouge et commence à me coiffer. Des mèches glissent entre mes doigts. Mais elles de sont pas d'un roux vif. Il sont d'un blond presque blanc. Étincelants. Je lève les yeux vers le miroir. Ce n'est pas mon reflet que je vois dans la glace. Mais celui de ma mère.

   Quand j'arrivais à l'arrêt de bus, tout le monde était déjà monté à bord. Aïe, je n'avais pas envie de me faire remarquer ! Tant pis, je ferais avec. Je montais dans le bus et constata qu'il était presque plein. Il ne reste qu'une place à côté d'un garçon qui dort avec sa capuche sur la figure au fond du car. Jamais je n'irais m’asseoir là-bas. Les garçons sont capables de faire une infinité de chose à une fille dont la plupart sont perverses. Et par-dessus, ils sont indignes de notre amour et notre confiance. Je les haie. Ils sont tous pareils. Tous comme mon maudit "père".

-Mam’zelle, faut aller vous asseoir, sinon je ne peut pas démarrer..., m'ordonna le vieux chauffeur.

   Pas le choix. Mince alors ! Comment vais-je m'asseoir ? Il ne reste que la place à côté du jeune homme... On a jamais le choix. On nous impose la réalité. Cette dure réalité qui brise tout. Les choix. Les envies. Les rêves. Elle nous brise. On la fait passer pour tous ce qu'elle n'est pas, ce que nous voudrions qu'elle soit. Mais on ne change la nature de rien ni. Et la réalité n'y fait pas exception.

-Hum... Excuse-moi... Ce siège est-il libre ? lui demandai-je, en essayant de dissimuler ma haine et mon dégoût.

   Il ne répondit pas. Il devait dormir profondément. Les hommes ne sont bons qu'à ça. Dormir. Ils se font tous passer pour ce qu'ils ne sont pas. Comme cette réalité exécrable et détestable.

-Huhum... tu dors ? retentai-je.

  Toujours pas de réponse. Comme on dit, aux grand moyens les grands remèdes. Je commençais à le secouer doucement, puis plus fort, libérant une infime partie de ma haine. Enfin, il bougea. Ou plutôt, il grogna. 

  Les hommes sont comparables aux ours en tout points. Paresseux. Goinfres. Bons à rien. Grincheux. Détestables.

 Enfin, il se redressa. Sa capuche glissa. Lentement. Sous la pénombre qui s'estompait doucement d'en-dessous de sa capuche, deux lueurs malignes me fixèrent curieusement et avec insistance.

  Bleus.



Chapitre 2





  Deux saphirs me fixaient maintenant depuis plusieurs secondes, qui me paraissaient interminables. Ses yeux étaient couleur ciel, couleur océan. Couleur du tout, couleur de l'infinité. Profonds, sombres et clairs à la fois, tellement beaux que je pourrais plonger dans leur gouffre sans fond et ne plus jamais en ressortir. Ils brillaient si intensément qu'ils faisaient naître en moi des sensations inconnues pour moi jusqu'à aujourd'hui. Ce flot de sensations m'assailla jusqu'à m'engloutir entièrement.

   Après une longue minute d'étourdissement, je revins à moi et me rendis compte qu'il me fixait toujours, mais cette fois affichait un sourire malicieux sur ses lèvres charnues. Ses cheveux blonds méchés bleus clair et rouge tombaient en cascade sur ses yeux et son front. Son nez fin et étroit... était parfait. Son visage était tellement ciselé qu'on aurait dit un dieu vivant. Un dieu. Le mot parfait pour décrire cet être qui paraissait inhumain. Ce garçon... Mais qu'est-ce que je me raconte ?! Les hommes sont tous les mêmes ! Lâches, égoïstes, se croyant supérieurs en tout ! Il n'y a aucune exception ! Aucune ! Aucune... je le sais, mais pourtant... je ne peux m'empêcher de le contempler et de penser qu'il est peut-être différent... meilleur... Et pourtant, il ne faut pas se fier aux intuitions. Encore moins aux espérances.

-Ehhh... Tu m'entends?! T'es encore là ? Youhouuuh...

     C'était lui. Il me parlait. Mais je ne l'entendais pas. Ou tout du moins, ses paroles arrivaient sans encombre à mes oreilles, mais seulement de vagues sons graves parvenaient à se frayer un chemin jusqu'à mon cerveau perdu... ailleurs, entre un monde ou un autre, bien distincts tous les deux l'un de l'autre.

    Le bus démarra brusquement, et je me retrouvais clouée au sol. La présence du sol froid sous mon me sorti de mon espèce de transe et me ramena à cette réalité, si souvent souhaitée fausse et insignifiante. J'allais me redresser quand une main se tendis vers moi. J'hésitais ; Devais-je la saisir ou non ? Les choix n'existent pas. Seule la réalité est vrai. La main se fit insistante et je n'avais aucune autre prise pour m'aider à me relever. J'attrapais la main.

   Elle était chaude. Douce. Magnifique. Presque irréelle. Mais pourtant bien là.

   Le propriétaire de cette main merveilleuse m'aida à me redresser et avant, que je puiss m'en rendre compte, je me retrouvais assise sur un siège. LE siège. Et la main n'appartenait autre qu'à... Lui.

-Merci, répondis-je en toute simplicité.

   Il fit comme si ne rien était. En tout cas, c'est l'impression qu'il dégageait. Jusqu'à ce que je me rende compte qu'il me fixait à nouveau et qu'il tenait toujours ma main. Mais différemment de tout à l'heure. Je détournais les yeux et dis :

-Hum... Tu sais, tu peux lâcher ma main, maintenant... je n'ai plus besoin d'aide pour me lever... Alors si tu...

   Il ne me laissa pas le temps de terminer ma phrase et d'autant plus sa réponse me surpris :

-Non.

-...Non ?! Mais...

-Je t'ai dit que je n'allais pas la lâcher, répliqua-t-il.

-Et je peux savoir pourquoi ? Ça me concerne quand, même, étant donné qu'il s'agit de MA main ! Je me trompe ?!

  Il commençait sérieusement à me taper sur le système. D'accord, il fallait bien l'avouer, je ne suis pas insensible à son « charme », je lui suis reconnaissante de m'avoir aider à me relever et de m'avoir laissée m'asseoir sur le dernier siège, mais pas au point que je devais lui tenir la main, quand même ! Pour qui me prend-il ?!

-C'est le prix, me déclara-t-il.

-Le prix ? Quel prix ?! Fis-je, surprise.

-Celui qui est à payer pour t'asseoir ici. Il y en a encore deux autres que tu dois payer. Celui pour m'avoir réveillé et celui pour t'avoir aidée à te relever. Toute chose a un prix.

   Je suis d'accord sur le fait que toute chose a son prix, aussi quelconque soit-il. Mais de là à vouloir que je paie pour des choses comme ça... Je me suis faite avoir ! Je suis naïve ! Beaucoup trop naïve ! Je savais bien, que jamais, jamais, jamais au grand jamais il ne fallait se reposer sur... sur... ces être abominables qu'on appelle les hommes !

-Et... hum... ça va durer jusqu'à quand ? Demandai-je, plus en colère qu'autre chose.

-Je ne sais pas. Jusqu'à ce que je ai assez.

-Quoi ?! Mais t'es malade, toi ! Sérieusement malade ! Lâche-moi, lâche-moi tout de suite ! Pour qui me prends-tu ?! Lui criais-je à la figure, tout en me débattant rageusement.

   Malgré tous mes efforts, il ne lâchait pas prise. Je le ruais de coups, et pourtant, il continuait à s'accrocher à ma main. Ce que je ne comprenais pas, c'est POURQUOI ?

-Mais tu vas me lâcher, espèce de pervers ! Lui criais-je de plus en plus fort, Lâche-m... Mmmm...Mmmmmm... !!!

  Il m'avait couvert la bouche de son autre main, m'empêchant de crier. Je me débattait de plus en plus violemment, pour me dégager de cette étreinte forcée, quand il murmura :

-Chuuut... Me chuchota-t-il en me regardant intensément de ses yeux animés par une étincelle... malicieuse et... désireuse.

  Il enleva brusquement sa main de ma bouche, quand il fit une chose des plus insensées...

-...

 

   Il m'embrassa.

 

Chapitre 3



     Je n'avais jamais rien ressentit de tel. C'était doux et... je ne saurais le décrire. Ce que je savais, c'est que ce n'était pas un b.aiser normal. Bien que n'ai pas l'expérience de ce genre de chose, je le savais. Comment ? Je n'en ai pas la moindre idée. Pourtant, à ce moment là, je n'aurais jamais imaginé que ce simple b.aiser de la part d'un inconnu changerai ma vie. Toute ma vie.

     Pourquoi m'embrassait-il ? POURQUOI ? Je le repoussais brutalement, me libérant de son b.aiser indésiré. Que me trouvait-il ? Non, il ne me trouvait rien. Il faisait seulement ça pour son propre désir. Et je suis sûre qu'il sait que je n'aime pas ça. Mais... comment pourrait-il le savoir ?! Ahhh, je commence à avoir la migraine à force de me poser toutes ces questions auxquelles je ne trouve aucune réponse plausible ! Il faut un peu que j'arrête de penser à ça et me concentrer sur le temps présent. Le temps... maintenant que j'y pense, personne ne semblait avoir remarqué notre échange... C'est bizarre, les personnes autour de nous continuaient à bavarder entre eux comme si ne rien n'était et... comme si... nous n'existions plus à leur yeux... et pourtant, nous étions toujours là... mais si... non, c'est impossible !

     Je le regarda. Il me souriait. Mais plus comme avant. Et ses yeux avaient... changés... Ils n'étaient plus seulement bleus, mais rouge, vert, jaune et gris à la fois ! Non... ce n'est pas lui qui a changé, c'est moi qui hallucine... je confonds la réalité avec mes rêves... oui, c'est ça... c'est encore dans ma tête... encore...

     Le noir me happa d'un coup, me sortant de ma rêverie... si s'en était une. J'eus l'impression de sombrer dans le vide. Je n'entendais plus rien... ne sentait plus rien... ne voyais plus rien. Il n'y avait autre chose que le noir. Et le vide. Comment pouvait-on ne ressentir... rien ? Noir... noir... noir... Ma conscience sombra elle aussi dans un noir infini et profond... du noir...

    Lumineux. C'était lumineux. Et... mais... où suis-je ?! Ce n'était plus le bus, mais... une chambre ?! Et j'étais dans un lit. Un lit ?! Je me levais en vitesse et les draps tombèrent sans bruit sur le sol. Il y avait une fenêtre à laquelle je me précipita sans ménagement. Dehors, il n'y avait... que des arbres. Une forêt à perte de vue. Je me trouvais dans une petite maison dans une jolie clairière. Mais plus d'immeubles, de magasins, de routes... et plus de ville non plus.

     Ce qui m'avait tiré de mon « sommeil » n'était autre qu'un des rayons du soleil couchant. Quelle heure était-il ? Combien de temps avais-je dormi ? Tout ceci n'est pas la réalité, ce n'est que le fruit de mon imagination... Ça ne peut PAS être réel...

      Je commençais à avoir des sueurs froides et à frissonner quand j'entendis une porte s'ouvrir. Et je LE vis.

     C'était le garçon du bus. Toujours lui. Encore lui. Le fautif de toutes les hallucinations que j'ai eu récemment. Une autre question survint à mon esprit : Si je rêvais – ou plutôt, cauchemardais-, que fait-il dans une de mes hallucinations ?

      Il s'approcha d'un pas souple comme celui d'un félin vers moi. Je reculais jusqu'au mur derrière moi. Mais il continua à s'approcher, lentement, mais sûrement, jusqu'à ce que je puisse sentir son souffle sur mon visage. Il me regarda droit dans les yeux. Je détourna le regard en repensant au b.aiser et rougis d'une traite. Il me prit les mains et me plaqua contre le mur pour m'immobiliser. Cette fois-ci, je ne me laissa pas impressionner et planta mon regard dans le sien. Ses yeux... étaient si beaux à cet instant...

    -Lâche-moi, lui-ordonnais je calmement.

-Tu me dois encore quelque chose. Alors tu vas m'écouter jusqu'au bout, compris ? Répliqua-t-il.

-Tu me laissera partir après ?

-Ce sera à toi de juger s'il est meilleur pour toi de partir ou non, me dit-il.

-Ça me convient. Je t'écoute. Alors lâche-moi, puisque je m'en irais de toute façon, dis-je.

-Je préfère te tenir comme ça quand je te parle. Tu m'appartiens.

-Je t'ap... Mmmm...

      Il avait recommencé à mettre sa main sur ma bouche pour me faire taire. C'était une manie chez lui de toujours vouloir avoir le dessus sur moi ? Et qu'est-ce cette histoire d'appartenance ? J'y réfléchirais plus tard.

    -Tu vas m'écouter, me dit-il.

« C'est déjà le cas, pauvre idiot ! » pensais-je en mon for intérieur.

-Je t'aime, m'annonça-t-il de plein fouet.

     Il enleva sa main de ma bouche pour me laisser parler et voir ma réaction. Il voulais une réaction, et bien je vais lui en donner une. Je ne cilla pas quand je répondis. Il n'y avait aucune expression déchiffrable sur mon visage à ce moment-là. Sur le sien non plus, d'ailleurs.

     A cet instant-là, j'avais trouvé ma repartie plutôt convaincante et bien fondée. Mais...

   -L'amour n'est qu'un cri fasse au Néant où nous finissons tous par sombrer un jour. Ce cri est perdu au milieu de tant d'autres, tous aussi insignifiants, répliqué-je.

-Tu te trompes. Le Néant n'est pas réel. Rien n'est réel. Le monde n'est que le fruit à l'image saine d'un rêve de plusieurs êtres exaucé par un Dieu les ayant prit en pitié. Tu n'es toi-même pas humaine. Nous n'avons aucune idée de ce que tu es, d'ailleurs. C'est pour cette raison qu'ILS m'ont envoyé il y a quelques années. Pour découvrir ta nature profonde. Et la raison pour laquelle tu es dans un monde où tu n'as pas ta place.

    Tout venait de s'effondrer autour de moi. Tous ces faits sur lesquels était basée ma vie. Absolument tout. Détruits pas une simple phrase. De simples mots. « Tu n'es pas humaine...rien n'est réel... » Ses mots résonnaient en boucle dans ma tête.

   

    Le sol se déroba à nouveau sous mes pieds.

 

 

 

 

J'espère que ce chapitre 3 vous a plu !



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Je mettrais la suite bientôt, bonne journée/soirée !

 

 

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