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طبيبة حيوانات (rang 3)

 

 

c'est pas grave

 

Déni - Colère - Négociation - Tristesse - Acceptation

 

Pendant que tu pleures, que tu t'appliques à te détester et à t'anéantir, y a des gens qui vivent. Et le temps passe.

 

 

 

Mardi 30 joints et quelques (23 juillet)

 

 

            Il me semble que tant qu’on se pose la question "suis-je fou ?", c’est qu’on ne l’est pas. Mais n’existe-t-il pas une forme de folie dans laquelle le sujet se ment à lui-même ? Où la limite entre les deux mondes se situe-t-elle ? Je ne sais pas dans quel monde je vis... J’ai envie de vivre dans le mien, mais j’y suis seul. Je pourrais reconnaître la douleur que provoque la solitude entre mille. Elle est si singulière. C’est un genre de trou noir sur lequel tu as envie de te recroqueviller pour l’étouffer et l’empêcher de tout avaler, quitte à ne jamais te lever pour chercher de l’aide.


            La peste ou le choléra ? Le choléra ou la peste ? J’ai beaucoup réfléchi à quel chemin emprunter. J’ai testé les deux. C’était ennuyeux. Et ennuyant. Je sors donc des sentiers battus pour tester d’autres maladies, jusqu’à certainement finir par tomber sur ce bon vieux cancer. Celui-là, il m’ennuiera à en mourir.


            Je perds tout le temps du temps. Tout se flétrit, dégouline et me glisse entre les doigts. Les paysages ont plus de couleurs que mes rétines peuvent en supporter. Je suis si avide d’obscurité que mes pupilles s’étirent pour en avaler un maximum lorsqu'il s'en en présente à elles. Elles redoutent l’instant ou un rayon de lumière vient gâcher leur repas pour leur demander de se replier. Qu’elles disparaissent donc. Peut-être qu’en cessant de voir à l’extérieur de mon être, j’y verrais plus clair à l’intérieur.


            Quand on me demande ce qui m’a fait mal et m’a rendu "comme ça", je ne sais même pas vraiment quoi répondre tant j’ai de la peine à cerner la question. Ce qui m’a fait mal ? Mais rien ne m’a fait mal. Comment pourrais-je dire d’une chose qui m’a... qui m’a... éteint, qui m’a calciné, démoli, anéanti, qu’elle m’a fait "mal". Se cogner le petit orteil, ça, ça fait mal. Mais pas crever de l’intérieur.

 

 

 

 

 

 

Jeudi 30 joints et quelques (18 juillet)


 

            Je sais très bien que ça peut paraître complètement aberrant de dire ça, mais j'aurais sincèrement aimé connaître la date de ma mort. On peut voir ça comme l'expression de ma volonté de tenter de tout contrôler. Je ne sais pas... Je me sens juste comme un gosse à qui ont dit d'étudier pour un examen qui arrive, mais sans lui dire précisément la date de cet examen. Forcément que je ne vais glander plutôt que de réviser. Ou bien je me sens comme un gamin qui passe un examen, mais pour qui le jour de l'annonce des résultats reste un mystère. Forcément que je suis angoissé.

 


            On a déjà tous été jugé par des personnes qui ne nous connaissaient pas. Je veux dire par là qu'ils ont émis un avis sans avoir ne serait-ce qu'un quart des éléments nécessaires à la compréhension de ce que vous estimez être vous. Mais avaient-ils tort pour autant ? Parfois, un seul élément permet de se faire une idée de la personne qui se tient face à nous. Je me moque bien de savoir qu'un multimilliardaire a décidé de céder toute sa fortune à sa mort s'il n'est pas capable de donner ne serait-ce qu'un pauvre bout de pain à un pigeon qui passerait devant lui.  

 


            Tout ce qu'on ressent serait chimique. Juste des molécules. Une pensée, c'est pas matériel. Et... pourtant... Bon sang, c'est fou. Comment est-ce putain de possible ? Comment du brouillard qu'on ne pourrait attraper entre nos doigts peut-il nous transpercer le cœur ? Que se passe-t-il entre l'instant où notre œil perçoit une image et l'instant où notre main se porte à notre gorge pour la serrer tant la douleur d'avoir vu ladite image est forte ? A quel instant du processus faut-il intervenir pour cesser cette misère ? Ai-je la moindre chance de comprendre un jour contre quel ennemi je me bats ?  

 


            Mes interrogations ne veulent plus rien dire. Je fatigue.   

 


            On peut rendre quelqu'un heureux en lui communiquant notre propre bonheur et joie de vivre ou alors en lui montrant à quel point être malheureux est une option à proscrire.


 


 

 

Samedi 30 joints et quelques


            Franchement, même si je trouvais des réponses à mes questions, qu'est ce que vous voulez que j'en foute ? Je vais miner toute ma vie pour trouver un diamant que je n'aurais même pas la force d'apprécier à sa juste valeur. La fin ne justifie pas du tout les moyens. 


            Puis de toute façon, comment voulez-vous savoir quel chemin emprunter ? Comment peut-on savoir si on a raison de croire ce qu'on croit ? Et si je choisissais des principes qui me semblent justes, que je les suivais jusqu'à mes 80 ans, et que je me rendais compte un beau jour que je n'ai été qu'un abruti ?


            Il faut savoir prendre des risques, si on veut faire plus que simplement exister. Donc je suis supposé arrêter de réfléchir ? C'est con de devoir devenir impulsif. L'impulsivité n'est pas censé être une qualité. OK, il faut bien se lancer à un moment donné, au risque de finir comme cet âne qui, ne sachant choisir entre un sceau d'eau et de la nourriture, crève. Sauf qu'on est supposé avoir un cerveau. Un cerveau là pour nous aider. Un cerveau qui nous fait comprendre que boire est plus important que manger. Comment doit-on vivre lorsqu'on suspecte notre cerveau de n'être rien d'autre qu'un manipulateur ? Comment cohabiter avec un menteur ?


            Ne vous demandez jamais si vous avez raison. Demandez vous plutôt à quel point vous avez tort. Tort de faire ce que vous faites. Tort de penser ce que vous pensez. Tort de ressentir ce que vous ressentez.


            Et dire que nos capacités sont déjà utlra limitées. Et dire qu'on ne voit et entend qu'une infime partie... tellement minuscule... de ce qui existe. Mais c'est déjà beaucoup. Déjà trop. J'aurais peut-être préféré un monde dans lequel il n'y aurait eu que deux choix, deux possibilités, à chaque fois. C'est rude, mais c'est plus clair. C'est triste, mais c'est ordonné.


            Je ne sais même pas ce que je veux. Que feriez-vous si vous aviez à faire 3 voeux ? Feriez-vous de grandes choses pour le monde ? Feriez-vous de grandes choses pour vous ? Pour vos proches ? Où placez-vous la limite entre vos proches et les autres ?


            Sachez que ce que vous êtes et qui vous êtes se reconnaît dans de petites choses. Votre manière de parler. Votre façon de bouger. Pendant combien de temps gardez vous votre main dans celle de quelqu'un lorsque vous le saluez ? Être vous le premier à la retirer ou attendez-vous que l'autre retire la sienne ? Personne ne réfléchit vraiment à ce qu'il fait dans ces moments-là. Ces moments de spontanéité. C'est pourtant là que votre vraie personnalité apparaît.


            "Ne cherche pas loin... La réponse est juste sous tes yeux."

 

 

 

 

Mercredi 26 joints 

 

            J’aurais bien aimé pouvoir soulager ma souffrance en faisant souffrir quelqu’un d’autre. Sur le papier, ça a l’air d’être une superbe idée. Mais je ne ressens aucun soulagement, et encore moins du plaisir, à voir une personne malheureuse. Dans la mesure du possible, j’ai envie d’apporter mon aide pour que cette personne là aille mieux. Est-ce que c’est parce que je suis incapable de m’aider moi-même que je désire aider quelqu’un d’autre ? Non. Je ne pense pas être si bon. A mon avis, je fais simplement ça parce que ça m’apporte une certaine satisfaction d’être utile. En aidant quelqu’un d’autre, on s’aide soi-même. J’aurais tendance à penser que la véritable bonté n’exsite pas, mais que la véritable méchanceté, elle, existe bel et bien. Mais je crois que c’est mon pessimisme qui me fait dire ça.

            Si on y réfléchit une seconde, on se rend rapidement compte que rien n’est jamais gratuit. Il y a toujours un intérêt à faire quelque chose. Il y a une cause et une conséquence à tout. Et je ne parle pas de déterminisme. Je pense que nous sommes libres de nos choix. Je dis juste qu’on se ment toujours à soi-même. Quoi qu’il se passe, il y a toujours un gagnant et un perdant. S’il y a deux gagnants, c’est un état de symbiose, et c’est cool. Mais dans les relations sociales, c’est rare. Pour la faire simple, c’est la loi du baiiseur et du baiisé. 

            Je me perds un peu dans mes réflexions. Pour résumer, souvenez-vous simplement que vous ne faites jamais et qu’on ne vous fait jamais quelque chose gratuitement. Même si vous n’avez pas toujours conscience de cela, sachez que tout a un prix. Ca peut sembler inutile à dire, mais en se basant sur ce postulat là, on accepte de ne pas se mettre des œillères et de foncer comme un imbécile dans ce qui nous tente, et de plutôt se demander si ça en vaut la peine. Cela aurait pu être une bonne techniique pour éviter de souffrir, mais c’était sans compter sur notre merveilleuse caractéristique d’être-humain qui nous pousse à faire des erreurs ALORS qu’on sait parfaitement que c’est une erreur et qu’on le regrettera. Honnêtement, de mémoire je n’ai fait qu’une seule erreur sans me douter que ç’allait en être une, et en fait, maintenant que je l’écris, je me rends compte que, si, je le savais, mais je ne voulais pas me l’admettre.

            Je n’sais toujours pas pourquoi j’écris tout ça. J’ai toujours eu l’habitude de coucher sur papier les pensées qui me trottaient dans la tête pour pouvoir garder des souvenirs de ce que fut mon esprit. En revanche, ce que j’écris dans mon QSJ a une durée de vie très limitée. Savourez donc.

            L’idée qui n’a pas cessé de m’omnibuler aujourd’hui, c’est l’idée que, quoi qu’on fasse, on est en train de se pourrir la santé. La nourriture qu’on nous vend et qu’on est un grand nombre à acheter et consommer. L’air qu’on respire. Certaines personnes font un jogging de 30 minutes chaque matin pensant avoir un mode de vie sain... Saviez-vous qu’un jogging de cette durée là dans une ville comme Londres équivaut à fumer 10 clopes ? Et encore, cette info date d’il y a plusieurs années. On vit dans un paradoxe incessant. Pas étonnant que nos réflexions n'aboutissent à rien. Sans oxygène, tu crèves. Si tu respires, tu crèves. Va falloir s’injecter de l’oxygène en intraveineuse bientôt.

 

 

Dimanche 23 joints  

 

            De toute évidence, c’est un exercice compliqué de suivre ses propres certitudes. C’est difficile d’avoir à se persuader qu’on est capable de tracer sa route tout seul quand on est entouré. En réalité, on passe plus de temps à se demander si on a raison de croire à ce qu’on croit qu’à réellement se battre pour ses idées. On passe pour un étroit d’esprit, on finit par croire que c’est vraiment le cas. Mais on s’en br*nle.

            C’est vraiment impressionnant de voir le nombre de s**eurs de b*t*s qui existent. Putain, c’est juste... putain. En train de t’astiquer à longueur de journée, à t’expliquer à quel point tu vaux quelque chose. Mais... rien que de l’écrire, j’ai envie d’éclater de rire. S’il vous plait, m’enfin, faites un effort !

            On prend souvent mes paroles pour de l’arrogance. Je dois être arrogant, oui, peut-être, certainement. Peut-être plutôt prétentieux, je dirais... Je sais pas. Les gens qui ont cru un jour que je n’étais qu’un jaloux étaient sans doute assez proches de la vérité, sans y être vraiment. Je ne suis pas jaloux, je ne suis pas envieux. Je suis triste.

            Je n’ai même pas envie d’essayer d’anticiper ce que les personnes qui liront ces mots se diront. A l’instant où j’écris ces mots et accepte de les soumettre publiquement, l’opinion des autres n’est pas la chose qui me préoccupe. J’ai pas envie de me prendre la tête avec des personnes qui n’ont jamais accepté de réfléchir. Acceptez de vous ennuyer seul. Acceptez de rester les yeux rivés dans l’obscurité, dans le silence et de réfléchir. Avez-vous déjà songé ne serait-ce qu’au mot « réfléchir » ? Qu’est ce qui se réfléchit ? La lumière. Elle part d’un point, rebondit sur un autre, et finit ailleurs. Ou bien elle se réfléchit à l’infini. Mais dans tous les cas, le principe de la réflexion reste le même. Acceptez de revenir sur ce qui vous est arrivé. Laissez vos souvenirs se réfléchir. De quoi avez-vous peur ? C’est bien d’être dans sa tête. A moins que vous ayez peur du vide. Regardez bien autour de vous. Cessez de regarder les choses en surface. Il n’y a pas qu’une seule vérité.

            Je vois mes propres défauts chez les autres. Cette incapacité à venir en aide aux autres. Vraiment, profondément, j’aimerais être capable d’aider. Je ne parle pas d’aide matérielle. J’aimerais pouvoir conseiller aux mieux, avoir des mots capable de changer les choses dans le bon sens. Je ne sais pas exactement pourquoi je partage ces idées aux yeux de tous. Je sais que j’ai envie de voir les gens réagir à ça. Je sais que mon but n’est pas d’ouvrir les yeux aux gens. J’ai peut-être aussi envie de jouer mon gamin qui dit des choses qui semblent excentriques.

            Avez-vous vu le nombre de distractions que l’on a à notre disposition aujourd’hui ? On appelle ça des divertissements. Mais il s’agit en réalité de la même chose. Exactement comme la cancérologie et l’oncologie. La même chose. Mais dit de manière différente. Pourquoi ? Parce que le physique compte. Le mot cancer fait peur. Le mot distraction est péjoratif. L’oncologie c’est plus noble. Le divertissement c’est plus plaisant.

            J’vais pas relire ce que j’ai tapé. Promis.

 

 

 

Abyssus abyssum invocat. Vulnera dum sanas, dolor est medicina doloris.  

 


 

"Oh ! Vous, les étoiles, et les nuages, et la brise, que vous importent mes tourments ? Si vous avez vraiment pitié de moi, débarrassez-moi de mes souvenirs, de ma sensibilité, et laissez-moi sombrer dans le néant. Sinon, écartez-vous de moi, et laissez-moi seul dans mes ténèbres." 

Frankenstein

 

 
"Vis comme si tu devrais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine."


Fahrenheit 451

 

 
"Difficile de le décrire. Il y a quelque chose de bizarre dans son apparence ; quelque chose de déplaisant, d'absolument détestable. Jamais je n'ai rencontré d'homme qui m'ait inspiré un tel dégoût, et pourtant je n'arrive pas à dire pourquoi. Je pense qu'il est atteint d'une sorte d'infirmité, mais je serais bien en peine de vous dire laquelle. C'est un homme d'une apparence extraordinaire, et cependant je ne saurais vous dire en quoi précisément il est extraordinaire. Non, mon cher, il n'y a rien à faire ; je suis incapable de vous le décrire."

 
L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde

 
"Il était aussi dur qu'une bactérie résistante et aussi frugal qu'une tique accrochée à un arbre et qui vit d'une minuscule goutte de sang qu'elle a rapinée des années plus tôt. Son corps n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements. Son âme n'avait besoin de rien. Les sentiments de sécurité, d'affection, de tendresse, d'amour, et toutes ces histoires qu'on prétend indispensables à un enfant, l'enfant Grenouille n'en avait que faire.
Au contraire, il nous semble qu'il avait lui-même résolu de n'en avoir rien à faire dès le départ, tout simplement pour pouvoir vivre."
 
Le parfum

 

 


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