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sakarl22 has 10 goodness points.

sakarl22
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100
راقصة (rang 3)

 

 

Sur le bord de la rivière aux larmes, je me suis assise et j’ai pleuré. Les souvenirs de cette nuit sont vagues et confus. Je sais seulement que j’ai été proche de la mort ; mais je ne me rappelle pas comment est son visage, ni où elle m’emmenait.
J’aimerais m’en souvenir, afin de pouvoir la chasser elle aussi de mon cœur. Mais je n’y arrive pas. Tout me semble un songe depuis le moment où je suis sortie de ce tunnel obscur pour retrouver un monde sur lequel aussi la nuit était tombée.
Aucune étoile ne brillait dans le ciel. Pas l'ombre d'un astre. Je me rappelle vaguement avoir marché, pris le peu de force que j’avais avec moi, et commencé à errer sans but. J’ai dû rejoindre une route déserte, essayé – sans succès – de faire du stop pour qu'on me vienne en aide. Rien. Pour finir, je suis revenue dans les jardins de mon âme. Le bruit de l’eau était omniprésent ; les cascades étaient partout, et je voyais la présence de la Grande Mère qui me poursuivait en tous lieux.
Oui, elle avait aimé le monde, observé avec perfidie le moindre faux pas des hommes ; elle avait aimé la vie tout autant que Dieu – puisqu’elle aussi avait offert son âme en sacrifice pour le salut des hommes.
Mais pouvait-elle comprendre l’amour d’une femme pour un homme ?
Elle avait bien pu souffrir par amour, mais c’était d’un amour différent qu’il s’agissait. Des cieux, elle connaissait tout, faisait des miracles. Sur la terre, elle était tel un humble travailleur manuel, qui croyait à ce que ses rêves lui racontaient. Elle n’a jamais su ce que c’était que d’abandonner un homme ou d’être abandonnée par lui.
Le jour où l'on voulut la chasser, les cieux envoyèrent aussitôt un ange pour empêcher qu’il en fût ainsi. Tout le monde la quitta, c'est vrai. Mais les personnes quittent toujours ce qu'ils prétendent être néfastes pour eux.
Il est facile de souffrir pour l’amour du prochain, pour l’amour du monde ou pour l’amour de son enfant. Cette souffrance fait partie de la vie, c’est une douleur noble et sublime. Il est facile de souffrir pour l’amour d’une cause, ou d’une mission : cela ne fait que grandir le cœur de celui qui souffre.
Mais comment expliquer ce que cela signifie de souffrir à cause d'un homme ?
C’est impossible.
C’est alors que l’on vit un enfer, parce qu’il n’y a là
ni noblesse ni grandeur – misère seulement.

 

Le sol glacé et le froid m’ont bientôt anesthésie. J'ai laissé mes membres endoloris s'imprégner de chaque souvenir, chaque scène jouée comme des milliers de lames me transpercant. J’ai pensé un instant que je risquais la mort si je ne trouvais pas de quoi me couvrir – bon, et puis après ? Tout ce qu’il y avait de plus important dans ma vie m’avait été accordé généreusement le temps de clore une paupière, et m’avait été enlevé en une minute, sans me laisser seulement la possibilité de rien dire. Juste subir.
Mon corps s’est mis à grelotter, mais cela m’était égal. Il cesserait de trembler, une fois qu’il aurait épuisé toute son énergie à tenter de se réchauffer de vaines idées mielleuses. Il retrouverait sa tranquillité habituelle, son vide marquant et la mort m’accueillerait entre ses bras.
J'ai tremblé durant plus d’une heure.
Le flot de larmes se déversait dans la rivière, se figeant en pierre pour l'éternité.
Puis la paix est venue.
Avant de fermer les yeux, j’ai entendu sa voix.
Elle m'appelait. Me berçait.
Je sombrais.

 Rien n'avait jamais commencé, pourtant 
Tout était terminé. 

 

 

 

 

 

 

 

Vide. 

 

 

1, 2, 3, JE MEURS

 

 

Ne vous donnez pas tant de peine. 

Ca va

Derrière ce cirque, le manège est limpide. 

Ca va

Utilisez votre énergie à bon escient, pas pour moi. 

Ca va

Un jour, la petite poussière insignifiante, leste d'intérêt, que je suis, dans cet univers rocambolesque, s'en ira.

A jamais.

Ca va

Le divin s'en chargera. Peut être. Oui. Non. Ok

Ca va

Et le souffle de la libération baignera votre monde. 

Ca va

Ce jour là, le malheur des uns sera le bonheur des autres. 

Pas. 

Silence maintenant.

 

 

Is it true when they say that the eyes are the windows to the soul ?
Because if they are, what do mine say ?

 

 

If they are, people might be afraid. 
People might be diverted. 
Go ahead and laugh loudly. 

Am I funny, right ? 

 

 

What are they thinking about ? 
Can they see my emptiness ? 
Does an emptiness could be ever seen ? 

 

Oh shiit, I don't fucking care at all. 

 



Cauz when I look at my reflection in the mirror, I see nothing.
Cauz my soul is hiding away from me.
Shame on you, she said. 
Cauz I can feel the shallow of my soul.

 


Spent most of time waiting. 
Most of time crying. 
Most of time thinking. 



A professional complaining 

 



Can we stop for a sec ? 
This pain is exhausting but I'm not tired of it yet. 



A deafening silence.
Obscure clarity.
I wear the black sun of melancholy. 

 


I live in a kinda of free servitude.
The wave of a sweet violence. 
The voice of silence in my head. 

 


And in all this mess 
I love limitless. 
No pain just a pump.

That's not what reminds me, my heartbeat. 

 


But I just can't shut my mouth. 
I am my proper pain. 
But I don't have words to explain. 
I am a complete oxymoron. 

 


I am too much. 
I feel everyday, not enough. 
Weakness of humain being. 

I play no games.

 

 

Stay or leave. 
Sink or swim. 
Live or die. 
This or that. 

 


Let go of me ! Cursed thoughts.
Don't wanna choose.
Choose for me. I'm begging you.

 



My heart or my head ? 
Emotions or reasons ? 
Make your choice.

 

 

 

I don't fuucking choose. I do. 

I am a misunderstanding. 

Are we gonna blame me about it ? 

Yes. I am the one to blame. 

 

 

Me myself and I would be grateful to get no pity about this. 

I'm a suucker.

For pain 

 

 

Don't pay attention. I am shitty. 

Let me drown in it. 

 


Don't remember. 
Memories are the prerogative of the oldiest.

 

 

Il faut prendre des risques, disait-il.
Nous ne comprenons vraiment le
miracle de la vie que lorsque nous
laissons arriver l'inattendu.

Chaque jour, Dieu nous donne, avec le soleil,

un moment où il est possible de changer tout ce qui nous rend malheureux.

Chaque jour, nous feignons de ne pas nous rendre compte que ce moment existe,

nous faisons semblant de croire qu’aujourd’hui est semblable à hier et sera semblable à 
demain.

Mais l’être qui fait attention
au jour qu’il est en train de vivre
découvre l’instant magique. Celui-ci
peut être caché dans la minute où, le
matin, nous mettons la clé dans la
serrure, dans l’intervalle de silence qui
suit le repas du soir, dans les mille et
une choses qui nous paraissent toutes
semblables. Mais cet instant existe, un
instant où toute la force des étoiles
passe par nous et nous permet
d’accomplir des miracles.
Le bonheur est parfois une bénédiction – mais, le plus souvent,
c’est une conquête.

L’instant magique
de la journée nous aide à changer,
nous pousse à partir en quête de nos
rêves. Nous allons souffrir, nous allons
traverser de mauvaises passes, mais ce
sont là des périodes transitoires, qui ne
laissent pas de traces. Et plus tard,
nous pourrons regarder en arrière avec
fierté et avec foi.
Malheureux celui qui a eu peur de
prendre des risques. Car celui-là ne
sera peut-être jamais déçu, ne
connaîtra peut-être pas la désillusion,
ne souffrira pas comme ceux qui ont un
rêve à poursuivre. Mais quand il
regardera derrière lui (car nous en venons toujours à regarder en arrière),
il entendra son cœur lui dire : « Qu’as-
tu fait des miracles que Dieu a semés
sur tes jours ? Qu’as-tu fait des talents
que le Maître t’a confiés ? Tu les a
enterrés tout au fond d’un trou parce
que tu avais peur de les perdre. Alors,
c’est là ce qui te reste maintenant : la
certitude d’avoir perdu ta vie. »
Malheureux celui qui entend ces
paroles. C’est alors qu’il croira aux

miracles, mais les instants magiques de
l’existence seront déjà passés. 

 

 

 

Je pourrais mourir, en agonisant, hurler à la mort, que mes plaintes iraient se jeter dans le vide de l'indifférence et de l'ignorance. 

 

 

 

On pourrait remplir les océans du monde avec pour seule source, mes seules larmes.
Les larmes sont une bénédiction.
Suis-je autant bénie que ça ? Merci mon Dieu.
Que cette eau si particulière me lave de mes péchés. Pluie salvatrice.

Mais alors, pourquoi les miennes me noient à petit feu ?
Mes larmes sont ma malédiction.
Leur goût âcre et salé m'assèche la gorge. Me poussant à toujours plus en déverser. Sans en redemander, le liquide se répand en moi tel un serpent sournois. Cercle virtueusement vicieux. Je peux le sentir au bord de mes yeux, et sans un battement de cil, tomber en chute libre sur mon visage ; une joyeuse cascade.

Personne n'est là pour en rattraper chaque goutte. Je suis plus seule que je ne l'ai jamais été. Elles ne sont ni précieuses, ni porteuses d'intérêt, ces larmes. Et je n'ai pas demandé à ce qu'elles le soient.
Chaque jour est une désillusion, pas vrai. Faire les choses bien n'existe pas. Si seulement..

Rien ne sera jamais assez. A trop en faire, ça finit par ne plus suffir. Et pourtant. Pourtant, c'est dans les actes que le pouvoir des mots prend sens. Tout à un sens. Je suis incompréhensible.

Tout est toujours plus compliquée. Je n'ai rien cherché, j'ai trouvé. Random. Et ça m'écrase. Demandes harrasantes, choix imposés, sans jamais me demander, se soucier de ce dont moi j'ai envie. Crève en silence, me demandera-t-on. 

Finalement, quand je me retourne en arrière, et que je vois les tréfonds de mon existence supposément courte, je me dis que je n'ai jamais était l'actrice de ma pièce. Je suis un Pinocchio. Gentille petite marionnette en bois. Sauf que j'ai un cœur. Sauf que je ne mens pas. Mais ça, personne ne s'en souci. C'est pas important vous me direz.

Je n'porte pas le poids du monde sur mes épaules. Je porte ma propre médiocrité, et c'est bien assez croyez moi. Mon nez ne s'allonge pas. Ma douleur quant à elle, raidit mes membres, et tétanisent jusqu'au moindre battement de mon cœur. Je deviens bois. Raide. Figée.
Admirez le spectacle. 

 

 

Certaines choses portent le sceau qui énonce :

"vous ne comprendrez ma vraie valeur que lorsque je ne serai plus."

À cet instant, viendra l'idée que l'on aurait pu. Toutes ces fois où l'on aurait pu.

Mais c'est trop tard. Et on a pas fait. On a rien fait.

Et à défaut d'avoir gagné ce qui ne nous a jamais appartenu, on en perd nos moyens.

Et on se perd. On perd tout.

Mais ceux qui choisissent dès le départ de ne pas fournir une once d'effort, de choisir l'abandon et la résignation. Eux n'ont rien perdu.

C'est les grands gagnants de l'histoire.

Les grands perdants de la course aux âmes brisées. 

 

 

Le début de ma fin. Winner

 


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